Deux ans sont passés sans ta présence, quelle vie insensée,
voici venu donc le temps où je t'ai aimé d'Amour
le temps de ma grande fidélité, ma vraie sensibilité,
où j'ai appris pour la première fois,
l'odeur de la grande joie
ô femme!
croyez à ma grande fidélité,
car ton image à envahit mon âme,
où le libre arbitre de la douleur s'engouffre dans la douceur infâme,
ô femme!
nul autre que moi ne pourrais supporter la distance sans mourir,
nul autre que moi ne pourrais garder le même sourire,
attendre, être loin, se trouvait à l'EST et toi à l'Ouest,
aimé, sentir le même battement d'Amour,
vivre se grand fléau au Nord et toi au Sud,
et pourtant nous avions le courage, et gardions l'espoir comme des fous,
qui dont le moindre vacarme du délire rend nos zèles si doux,
pourtant la jalousie règne entre nos yeux,
mais ce n'est qu'une source de fidélité, la craintive,
la peur de nous séparés,
et oublier tout cet effort qui nous a rendus dur comme des pierres,
aujourd'hui j'ai su et comprit mieux,
mieux que certains la grande sensibilité,
ce qui m'a permit d'attendre ces deux ans,
sans la moindre doute car je crois à mon âme....